
Le centre
Un centre d'essais certifié, ancré à Bouaké depuis près de trente ans, au service des fabricants, de l'OMS et du programme national.
Prouver ce qui protège des moustiques
Le VCPEC-IPR évalue l'efficacité des produits de lutte contre les moustiques vecteurs du paludisme et d'autres maladies, du laboratoire jusqu'aux villages, selon les lignes directrices de l'OMS et sous assurance qualité BPL.
- Laboratoire
- Cases expérimentales
- Villages
- Lignes directrices de l'OMS
- Assurance qualité BPL
- création du centre, avec l'IVCC, la LSHTM et Penn State
- 2016
- permanents environ, chercheurs, techniciens et gestionnaires
- 37
- études majeures conduites de 2023 à 2025
- 8
- services spécialisés, de l'insectarium aux archives BPL
- 9
Ce qui nous guide
- La preuve avant la promesse
Chaque résultat est traçable jusqu'aux données brutes, chaque affirmation renvoie à une étude publiée.
- Le terrain comme laboratoire
Moustiques sauvages, cases construites comme l'habitat local, villages de la région du Gbêkê. Les produits sont testés là où ils serviront.
- Un standard international
Des études conduites selon les Principes de BPL de l'OCDE et les lignes directrices de l'OMS, utilisables pour la préqualification.
Un centre de l'Institut Pierre Richet
Le VCPEC est hébergé par l'Institut Pierre Richet, antenne de l'Institut National de Santé Publique à Bouaké et centre collaborateur de l'OMS en entomologie. Il a sa propre direction, ses équipes techniques, son unité d'assurance qualité et ses procédures, avec une large autonomie scientifique et opérationnelle.
Les grandes étapes
- 1997
Les débuts à l'Institut Pierre Richet
Raphaël N'Guessan commence l'entomologie médicale à l'IPR avec l'IRD, sur les premières phases du programme OMS d'évaluation des pesticides (WHOPES).
- 2003
La résistance documentée
Les équipes publient la résistance d'Anopheles gambiae au carbosulfan en Côte d'Ivoire, liée à une acétylcholinestérase moins sensible.
- 2013
Station de M'bé labellisée WHOPES
La station de cases expérimentales de M'bé, près de Bouaké, est décrite comme site labellisé par le WHOPES pour l'évaluation des produits.
- 2016
La création du VCPEC
Le centre naît d'un partenariat entre l'IVCC, la London School of Hygiene & Tropical Medicine et Penn State University, au sein de l'Institut Pierre Richet.
- 2018
La résistance cartographiée à l'échelle du pays
Une cartographie nationale de la résistance d'Anopheles gambiae est publiée, l'année d'une première série d'essais en cases sur de nouvelles moustiquaires.
- 2019
L'inauguration officielle
Le centre est officiellement inauguré, avec ses laboratoires, son insectarium et la station de cases de M'bé.
- 2021
Un essai publié dans The Lancet
L'essai randomisé en grappes de la maison-piège (moustiquaires de fenêtre et EaveTubes) dans la région de Bouaké paraît dans The Lancet.
- 2023
Certification BPL de l'OCDE
Le SANAS certifie le centre conforme aux Principes de Bonnes Pratiques de Laboratoire de l'OCDE pour les études d'efficacité des produits insecticides.
- 2024
Les moustiquaires de nouvelle génération
Un essai randomisé à trois bras compare les moustiquaires au chlorfénapyr, au PBO et aux pyréthrinoïdes seuls en Côte d'Ivoire.
- 2026
Des preuves à l'action
Le centre publie, avec ses partenaires, une étude de cas sur le renforcement de la gestion de la résistance dans la lutte antipaludique ivoirienne.
Former la relève
Le centre est aussi un lieu de formation, où se préparent les entomologistes, biologistes et techniciens de la lutte antivectorielle en Afrique.
- Encadrement de masters et de doctorats, d'étudiants ivoiriens et étrangers
- Stagiaires, techniciens et chercheurs invités formés à l'entomologie médicale, à la biologie moléculaire et à la surveillance des vecteurs
- Enseignement à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké et à l'Université Nangui Abrogoua d'Abidjan
- Pour chaque technicien, une progression de la pratique supervisée au travail autonome, puis au statut de formateur